Menet
Auvergne-Rhône-Alpes, Cantal
Menet, Petite Cité de Caractère®
Menet est reconnue comme une Petite Cité de Caractère®. Cette marque témoigne de la qualité des patrimoines locaux et de l’engagement de la commune à les protéger et à les mettre en valeur. Autour de cette question centrale, se construit un tourisme à dimension humaine, privilégiant la qualité d’une rencontre, le plaisir de découvrir des pépites patrimoniales, de flâner dans la cité, d’être acteur d’une animation culturelle, d’aller au marché... Dans le Cantal, venez découvrir nos Petites Cités de Caractère®, leur histoire, leurs patrimoines et leurs habitants, et apprécier un certain art de vivre. Vous y trouverez cette carte numérique qui vous permettra de repérer facilement les différents points d’intérêts pour vous aider dans votre découverte.
En savoir plusMenet, Cité de la Pierre
Cité de moyenne montagne dans le Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne, Menet est intimement liée à son environnement, blottie au pied du Puy de Menoyre et de son lac naturel. La pierre locale a forgé l’identité de la cité et le savoir-faire des tailleurs de pierre, visible dans l’architecture de l’église et des maisons cossues. Le savoir-faire des artisans de la pierre est encore vivant à travers le patrimoine bâti, le symposium de sculpture et le circuit des Pierres sculptées. La musique occupe également une place importante dans la culture menétoise, grâce notamment à l’influence de Soulima Stravinsky. Le fils du célèbre compositeur a séjourné 40 ans dans la commune et a encouragé le festival “Les Nuits Musicales de Menet”.
Origines de la cité
L’occupation humaine du site de Menet est très ancienne. Trois épées de l’âge de Bronze (-2200 avant J-C à -800 avant J-C) sont découvertes à la fin du XIXe siècle au hameau d’Alliès. Avec le Puy de Menoyre où se dressait une forteresse au haut Moyen Âge (476 à 1000 après J-C) sur un site occupé dès le Néolithique, et le tumulus de Fô, qui abritait une sépulture à crémation de l’Âge du Fer (-800 avant J-C au 1er siècle après J-C), Menet s’ancre dans l’histoire la plus ancienne. Aux environs du IXe siècle, une communauté de moines entreprend le défrichage de la vallée et s’installe à Menet. Le prieuré de Menet, avec en son centre l’église, édifié sur un rocher cerné de marécages, dépend du prieuré de Bort et jusqu’au XIVe siècle du diocèse de Limoges, puis de celui de Clermont. À la Révolution, il est rattaché au diocèse de Saint-Flour.
Pierres de Menet
Construction, sculpture, voûtement et couverture : par leur diversité, les pierres volcaniques de Menet répondent naturellement à tous les besoins architecturaux de la cité. Le trachyte dite “pierre de Menet” provient des 3 dômes d’Augoules, du Puy de Menoyre et d’Aliès. C’est une roche claire, rugueuse, entièrement cristallisée, et l’absence d’orientation des minéraux explique sa facilité de taille. On la retrouve comme matériau de construction dans les fontaines, maisons, bâtiments d’élevage et chapiteaux de l’église. Le tuf de Brocq, avec une teinte ocre, est composé d’une multitude d’alvéoles qui lui confère une certaine légèreté, et une excellente tenue au feu. Il est visible sur les maisons, fours à pain, voûtes, coupole de l’église. La phonolite d’Aldy ou “la pierre qui sonne”, est débitée en fines plaques pour la couverture en lauze des maisons les plus importantes et des burons.
Carrières et tailleurs de pierre
Les carrières qui ravitaillent la région en matériaux de construction sont réputées depuis l'Antiquité. Elles sont au maximum de leur exploitation au XIXe siècle, avec l’augmentation de la population, le développement agricole et commercial, et les besoins nécessaires à la construction du chemin de fer. En 1930, on compte jusqu’à 250 tailleurs de pierre à Menet ! Les conditions de travail étaient difficiles : explosions de mine, conditions climatiques, poussière omniprésente. Les pierres étaient descendues à dos d’âne, puis les ânes portaient de l’eau en remontant. Au début du XXe siècle, la pierre était payée en kilos de pain. Les carrières ont été exploitées à des périodes différentes et selon les besoins (Le Cheyrié, Augoules, Aliès, le Liocamp, Brocq). Aujourd’hui, subsiste une seule carrière en activité.
Place de la fontaine
Grâce aux legs de la famille de Murat, la fontaine est construite en 1863. Elle est alimentée par une citerne construite à la même époque sur le flanc du Puy de Menoyre, captant l’une des nombreuses sources de la commune. Deux autres lavoirs sont construits dans la cité, améliorant de façon notable le quotidien des Menétois. Ces constructions sont certainement influencées par le courant hygiéniste qui s’empare de l’Europe après les grandes pandémies du début du XIXe siècle, et la découverte du rôle des micro-organismes faite par Louis Pasteur.
Église romane Saint-Pierre de Menet
Joyau de l’art roman, classé Monument Historique en 1922, l’architecture composite de l’église Saint-Pierre témoigne d’une histoire en constante évolution, depuis le Moyen-Âge jusqu’aux restaurations du XXIe siècle. De l’ancien prieuré du XIIe siècle, l’église a conservé son chevet roman, ses trois nefs, sa tour-lanterne avec sa coupole sur trompes unique en Haute-Auvergne. En 1613, la tour primitive est surmontée d’un clocher et d’une flèche à la charpente octogonale. Afin de hisser la cloche de 1615 au sommet de l’église, un oculus circulaire est percé dans la coupole romane en tuf de Brocq. Les baies jumelles du clocher ventilent la charpente et sont dotées d’abat-sons en bois qui dirigent vers le sol le tintement des cloches. Au XIXe siècle, une tour de distribution abritant un escalier est édifiée afin d’accéder au clocher.
Chapiteaux historiés
Des sculpteurs ont réalisé dès la fin du XIe siècle d’étonnants chapiteaux historiés aux motifs variés, parmi lesquels se distinguent ”les bâtisseurs” et le “couple de danseurs”. “Les bâtisseurs” représente deux hommes vêtus de longues tuniques resserrées à la taille avec une carrure imposante. L’un porte une pierre dans sa main, le second est représenté avec une longue moustache et une barbe à deux pointes, il nous salue et montre un petit tablier recouvrant sa tunique. Selon la tradition locale, il s’agit du maître d’œuvre qui s’est ainsi représenté ; on retrouve aussi ce visage à la barbe étonnante sur un modillon à l’extérieur. Le “couple de danseurs” montre un homme à la main gauche sur la taille alors que la femme, vêtue d’une longue robe plissée, danse en levant les bras dans un tourbillon qui soulève ses cheveux nattés. Cela pourrait être une représentation de la bourrée auvergnate.
Christ en bois et vitrail Stravinsky
L’église Saint-Pierre abrite un magnifique Christ en bois de chêne du XVIe siècle, classé Monument Historique dès 1917. Il était fixé à une gigantesque croix devant l’église jusqu’au milieu du XXe siècle. Il fut finalement mis à l'abri dans l’église après restauration. Le vitrail “la pêche miraculeuse” qui orne la façade de l'église fut offert à Menet par Théodore Stravinsky en 1952. Peintre et maître verrier à Genève, il fréquente des maîtres comme André Derain, Georges Braque ou encore Picasso, grâce à son père le célèbre compositeur Igor Stravinsky. Le vitrail, réalisé au plomb et à la grisaille, représente le filet de Saint Pierre. Il est décomposé en trois panneaux, incarnant la colombe du Saint-Esprit, la main qui tient le filet, et le fruit de la pêche miraculeuse.
Place de la Musique
Entourée de maisons traditionnelles dont l’ancien presbytère avec son linteau orné, cette place témoigne de l’intelligence des bâtisseurs d’hier, qui élevaient les maisons les unes contre les autres afin d’économiser le terrain et les matériaux. On imagine la vie de quartier autour de la place. En 1977, lors d'un concert sur cette place, Soulima Stravinsky a expliqué la genèse de L'Histoire du Soldat, écrite par son père le grand compositeur Igor Stravinsky, sur des textes de Ramuz. En 2011, une stèle en bronze est dressée sur la place en hommage à celui qui résida plus de 40 ans les étés à Menet : Soulima Stravinsky (1910-1994).
Menet et la famille Stravinsky
Le lien entre la cité et l’illustre famille trouve son origine dans l’attachement de Soulima Stravinsky à Menet. Seul musicien des quatre enfants d’Igor Stravinsky, Soulima, pianiste et compositeur de renom, a épousé Françoise, originaire de Menet. Vivant aux Etats-Unis, il a passé tous ses étés pendant près de 40 ans dans le château familial de la Clidelle à Menet. Appréciant le calme du lac et les paysages auvergnats, on dit que c’est dans l’église Saint-Pierre, à l'acoustique exceptionnelle, qu’il aimait venir jouer et tester ses compositions. Cet ancrage dans la cité a donné naissance au festival des Nuits Musicales. L'empreinte de la famille ne s’arrête pas à Soulima. Son frère Théodore a réalisé dans l'église romane Saint-Pierre un magnifique vitrail intitulé La Pêche miraculeuse. Fils aîné du compositeur, Théodore est un artiste reconnu à la réputation internationale.
Nuits Musicales de Menet
C'est grâce à la volonté de quelques Menétois, inspirés par Soulima Stravinsky, qu'est né en 1983 le festival Les Nuits Musicales de Menet. Il programme des concerts éclectiques : du célèbre Orchestre national d’Auvergne à la musique traditionnelle des régions d’ici et d’ailleurs. La cité s’anime de concerts tous les étés, que ce soit aux terrasses de café, autour de master class de musique, et dans l’écrin de l’église de Menet qui possède une acoustique exceptionnelle. Au fil du temps, la manifestation est devenue chaque été un rendez-vous incontournable des mélomanes.
Couvent Saint-Joseph
Le couvent de Menet est fondé en 1848 par la congrégation des Sœurs de Saint-Joseph de Saint-Flour. Il devient une école religieuse en 1855 grâce au legs de 8000 francs-or consenti par Marguerite Agathe Raymond. L’école ferme ses portes en 1955, après un siècle d’existence. Transformé en colonie de vacances paroissiale, le vieux couvent de Menet accueille pendant quelques années les enfants de Ligugé, commune proche de Poitiers. C’est certainement le souvenir des vacances heureuses passées à Menet qui poussera d’anciens pensionnaires, devenus adultes, à racheter les bâtiments et à créer la Maison familiale Poitou-Cantal, qui subsista jusqu’en 2014. Aujourd’hui, l’ancien couvent réinvesti par la municipalité est un lieu de rencontres et d’évènements culturels.
Maisons remarquables
La pierre de Menet, façonnée par ses maçons de qualité, donne au cœur de la cité un bâti homogène, tant dans le style architectural que dans les matériaux employés pour la construction. Les demeures, généralement du début du XIXe siècle, sont construites entièrement en trachyte, des dalles de sol aux cheminées extérieures. Plusieurs de ces maisons sont disposées autour de la place de la fontaine et de l’église, présentant une succession de jardins, de potagers et de vergers. Les Murat possédaient la grande et belle bâtisse au large balcon, flanquée d’une écurie aux trois œils-de-bœuf. Certaines demeures présentent quelques éléments singuliers témoignant d’un souci esthétique : les lucarnes et faîtages sont dotés de croix et de boules.
Quatre écoles
La cité de Menet va compter durant plusieurs décennies quatre écoles : deux publiques et deux privées. Cela témoigne d’une population importante sur le territoire et d’une économie dynamique autour de la taille de pierre et de l’activité agricole. En 1900, la commune élève un vaste bâtiment afin d’y installer l’école publique des filles et un second bâtiment pour les garçons, actuelle école primaire. L’enseignement confessionnel compte alors une école pour les filles dirigée par les Sœurs de Saint-Joseph de Saint-Flour dans l’ancien couvent et l’école des garçons dirigée par les Petits Frères d’Aurillac dans le bâtiment qui deviendra bien plus tard l’hôtel-restaurant du Lac. En 1955, avec le départ des sœurs et la fermeture de l’école du couvent, après bien des générations se partageant entre le public et le privé, ne subsistera plus que l’école communale.
Petit patrimoine bâti
Menet compte un nombre important d’éléments de petit patrimoine bâti répartis dans les hameaux de la commune. Cette importante densité s’apparente à une notion très précoce de “service collectif”, et cela dès le Moyen Âge. Chaque hameau devait être parfaitement autonome, tant pour cuire le pain que pour l’approvisionnement en eau pour les bêtes et les habitants. Les équipements pouvaient être construits par les habitants et gérés collectivement. Par exemple, le four à pain était allumé une fois par mois par une famille du hameau qui assurait la mise en chauffe avec le bois collecté sur les biens communs (section). Le four était bâti sur le “couderc”, qui était un espace au centre du village qui regroupait le four, l’abreuvoir, la fontaine, avec souvent la présence d’un calvaire. À proximité du lac, le hameau du Liocamp présente toutes ces particularités.
Lavoirs et moulins
Menet comptait un nombre important de lavoirs et de moulins. Autrefois, les lavoirs étaient des lieux très fréquentés à usages collectifs, utiles pour les gens qui n’avaient pas d’autres moyens de laver leur linge. Les moulins, quant à eux, étaient des biens privés avec des spécificités bien précises : moulins pour les céréales, moulins pour les huiles (noix et noisettes). Le meunier fixait son prix soit en conservant une partie de ce qui avait été pressé, soit en demandant une somme d’argent. Les maisons et les fermes les plus aisées possédaient leur propre four à pain et parfois un moulin. En percevant une redevance, les propriétaires, qui pouvaient être de riches exploitants, des nobles ou un ordre religieux, autorisaient l’accès aux habitants des alentours, s’assurant ainsi un revenu qui pouvait être assez considérable.
Lac de Menet
À 700 mètres d’altitude, le lac de Menet est un lac naturel de verrou glaciaire de 14 ha, profond de 6 m, alimenté par les sources situées sur le flanc du Puy de Menoyre. Ses eaux rejoignent la Sumène par un écoulement lent au travers d’une végétation dense au rôle de filtre naturel. Propriété des seigneurs du château de Murat La Rabbe, puis de la famille de Murat, il a fait l’objet de tentatives d’assèchement au XVIIe siècle, interrompues par le seigneur de la Clidelle qui possédait en aval un puissant moulin. Au début du XIXe siècle, on décida à nouveau de vider le lac afin d'accroître les surfaces agricoles. Fort heureusement, cette résolution ne fut jamais suivie d’effet, ce qui permet aujourd’hui de profiter de ses rives.
Sentier d’interprétation du lac
Situé à l'ouest et dominant Menet, le Puy de Menoyre est un dôme basaltique de 800 m d’altitude constitué de roche volcanique de couleur claire, le trachyte. Lors de la naissance de la cheminée volcanique, des roches ont été emprisonnées par les remontées de magma, formant parfois de tout petits saphirs bleus inclus dans la roche, aujourd’hui introuvables. Plusieurs carrières abandonnées sont encore visibles sur ses flancs, la plus importante étant la carrière du Cheyrié. Jadis, les flancs aménagés en terrasses accueillaient des potagers et des cultures de blé noir ainsi que des pacages pour les moutons et les chèvres. Une randonnée permet d’accéder au sommet du Puy de Menoyre où se dressait une forteresse au haut Moyen Âge (476 à 1000 après J-C) sur un site occupé dès le Néolithique.
Puy de Menoyre et les carrières
Situé à l'ouest et dominant Menet, le Puy de Menoyre est un dôme basaltique de 800 m d’altitude constitué de roche volcanique de couleur claire, le trachyte. Lors de la naissance de la cheminée volcanique, des roches ont été emprisonnées par les remontées de magma, formant parfois de tout petits saphirs bleus inclus dans la roche, aujourd’hui introuvables. Plusieurs carrières abandonnées sont encore visibles sur ses flancs, la plus importante étant la carrière du Cheyrié. Jadis, les flancs aménagés en terrasses accueillaient des potagers et des cultures de blé noir ainsi que des pacages pour les moutons et les chèvres. Une randonnée permet d’accéder au sommet du Puy de Menoyre où se dressait une forteresse au haut Moyen Âge (476 à 1000 après J-C) sur un site occupé dès le Néolithique.
Menet et ses foires
L’Auvergne est un pays de foires, moments de l’année où se retrouvaient paysans locaux et marchands venus de loin pour commercer toutes sortes de bêtes. À Menet, parmi les quatre grandes foires agricoles qui ponctuaient les saisons, la plus courue était celle de la Saint-Martin à la mi-novembre. Elle était réputée pour la qualité des ventes de chèvres et de moutons, avant la présence exclusive de la vache Salers à partir de la Révolution agricole. La vache Salers se distingue par sa haute taille, sa robe acajou et ses fines cornes claires en forme de lyre. Cette prospérité récente de la race bovine se retrouve dans la grande qualité architecturale des granges, dont les clefs de voûte des façades portent des dates postérieures à la Révolution française. Aujourd’hui, cette foire ancestrale connaît toujours un grand succès, autour d’un marché et d’un vide-greniers.
Symposium international de sculpture sur pierre
Organisé par l’association Pierres de Menet depuis 1992, le symposium rassemble des artistes venus de tous les continents, pendant une dizaine de jours en juillet. Ils font naître des sculptures sous les coups de ciseau et de burin en utilisant la pierre de trachyte, qui est le trésor local de Menet, pour réaliser une œuvre sur une thématique donnée. En parallèle de la création artistique, des stages de construction en pierre sèche et d’initiation à la taille et la sculpture sur pierre sont également proposés, afin de valoriser l’artisanat et les pierres de Menet. Les créations originales produites par les artistes lors du symposium sont parfois acquises par des particuliers, mais la plupart des œuvres est visible par tous en parcourant le chemin des Pierres Sculptées.
Chemin des Pierres sculptées
Le chemin des pierres sculptées est un parcours poétique et inspiré, célébrant la tradition des tailleurs de pierre de Menet. Véritable parcours artistique à ciel ouvert, ce sentier de 3 km aux portes de la cité, offre un magnifique parcours agrémenté des œuvres produites tous les étés depuis 1992 lors du symposium de sculpture. Ce circuit témoigne du savoir-faire des artistes tout en rendant hommage au savoir-faire ancestral et à l’identité de Menet.
Gourmandises et vie menétoise
À côté des associations, les commerces et les artisans d’art animent la cité. Les célèbres tuiles aux amandes de la boulangerie-pâtisserie évoquent les toits d’ardoise et de lauze de la cité. Les cafés et restaurants de la cité mettent à l’honneur les spécialités locales entre truffade, aligot et choux farcis. Quand aux artisans d’art, à côté de leurs espaces de vente, ils proposent des stages d’initiation aux petits et aux grands.
Château et Moulin de la Clidelle
Avant d’être la demeure de l’épouse de Soulima Stravinsky, la Clidelle a connu différentes fonctions. Le château est une belle construction, comme suspendue au-dessus d’un profond ravin, autrefois chef-lieu d’un fief qui appartenait à la maison La Valette, maison d’ancienne chevalerie et dont on trouve des traces jusqu’en 1370. À ses côtés, sur la rive droite de la Sumène, se trouve une source d’eau minérale froide aujourd’hui abandonnée, à laquelle on attribuait au XVIIIe siècle, quelques vertus curatives, et qui était alors fréquentée par un grand nombre de malades. Le moulin de la Clidelle date de 1786 et employait une vingtaine de personnes.
Ce projet de carte interactive est porté par les associations Petites Cités de Caractère® de France, Petites Cités de Caractère® en Auvergne Rhône Alpes, Petites Cités de Caractère® du Cantal et par la commune de Menet.
Il est soutenu financièrement par la convention FNADT du Commissariat Massif Central, par l'appel à projet "patrimoine et numérique" de la Région Auvergne Rhône-Alpes, et par la Fondation d’Entreprises du Crédit Agricole Centre France.
Le plan de la commune (visuel de fond) a été réalisé par Laura Catheline - atelier passage.
Les traductions en anglais ont été réalisées par l'Office de tourisme de la Châtaigneraie Cantalienne.
Les voix ont été produites et enregistrées par Hélène Poussin - Compagnie « les pieds bleus » (version française), Nico productions (version anglaise).
Les photos ont été produites et réalisées par Antom Productions - Anthony Moujol, Hubert Mirabel, Laurent Sestas, Mairie de Menet, Petites Cités de Caractère®
La vidéo a été produite et réalisée par Petites Cités de Caractère®.
Conception et développement de la carte interactive par Tabula Rasa.
Ce projet de carte interactive est porté par les associations Petites Cités de Caractère® de France, Petites Cités de Caractère® en Auvergne Rhône Alpes, Petites Cités de Caractère® du Cantal et par la commune de Menet.
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Le plan de la commune (visuel de fond) a été réalisé par Laura Catheline - atelier passage.
Les traductions en anglais ont été réalisées par l'Office de tourisme de la Châtaigneraie Cantalienne.
Les voix ont été produites et enregistrées par Hélène Poussin - Compagnie « les pieds bleus » (version française), Nico productions (version anglaise).
Les photos ont été produites et réalisées par Antom Productions - Anthony Moujol, Hubert Mirabel, Laurent Sestas, Mairie de Menet, Petites Cités de Caractère®
La vidéo a été produite et réalisée par Petites Cités de Caractère®.
Conception et développement de la carte interactive par Tabula Rasa.






