Saint-Urcize
Auvergne-Rhône-Alpes, Cantal
Saint-Urcize, Petite Cité De Caractère®
Saint-Urcize est reconnue comme une Petite Cité de Caractère®. Cette marque témoigne de la qualité des patrimoines locaux et de l’engagement de la commune à les protéger et à les mettre en valeur. Autour de cette question centrale, se construit un tourisme à dimension humaine, privilégiant la qualité d’une rencontre, le plaisir de découvrir des pépites patrimoniales, de flâner dans la cité, d’être acteur d’une animation culturelle, d’aller au marché... Dans le Cantal, venez découvrir nos Petites Cités de Caractère®, leur histoire, leurs patrimoines et leurs habitants, et apprécier un certain art de vivre. Vous y trouverez cette carte numérique qui vous permettra de repérer facilement les différents points d’intérêts pour vous aider dans votre découverte.
En savoir plusSaint-Urcize, cité médiévale de l’Aubrac
Construite à 1100 mètres d’altitude au cœur du plateau volcanique, la cité semble suspendue entre ciel et vallées. Puissante seigneurie de l’Aubrac dès le XIe siècle, Saint-Urcize séduit par l’unité de son architecture résolument médiévale : murs de basalte ou de granit, toits pentus couverts de lauzes ou d’ardoises, façades où s’ouvrent des linteaux sculptés et anciennes portes-fenêtres équipées de poulies pour hisser le foin dans les greniers. L’église Saint-Pierre-et-Saint-Michel est aussi une étape sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Le bourg comporte des ruelles étroites et sinueuses parfois en escaliers car la cité est resserrée pour se protéger du vent ; elle est aussi fortifiée contre les agressions des routiers (soldats pillards dont les bandes désolaient les campagnes) qui menaçaient habitants et pèlerins ou agissaient pour les Anglais durant la guerre de Cent Ans.
Tour du fort
Édifiée aux XIIe et XIIIe siècles et renforcée après la guerre de Cent Ans, la Tour du fort présente des archères horizontales au rez-de-chaussée et des ouvertures gothiques percées plus tard pour apporter lumière et décoration. Le donjon, appelé “Salle Court”, fut rasé en 1666, à la suite de la condamnation du seigneur de Saint-Urcize, prononcée par les tribunaux royaux exceptionnels appelés « Grands jours d’Auvergne ». Cette mesure, instaurée par Louis XIV jugeant que la justice appliquée en son nom n’est pas conforme à sa volonté de monarchie absolue, est un violent instrument de mise au pas de la noblesse frondeuse. A Saint-Urcize, cela entraîna la destruction totale du château situé sur l’actuel Rocher de la Vierge. A proximité se trouvait également la Porte fortifiée, le Portal Souteyra.
Ancienne demeure seigneuriale Ipcher du Roc
Cette maison de caractère fut l’ancienne résidence du bailli, qui était le représentant du roi ou d’un seigneur. Au sein du bailliage, il rendait la justice, percevait les impôts et dîmes et contrôlait administrativement et militairement le territoire féodal.
Maison Podevigne de Granval
Construite à la fin du XVe et au début du XVIe siècle, en bordure de l’ancien château, la maison Podevigne de Grandval fut érigée pour accueillir le bailliage. Inscrit Monument Historique en 2007, l’édifice possède deux ailes en équerre reliées par un imposant escalier à vis et une façade Renaissance avec des fenêtres à linteaux finement sculptés : un joueur de flûte côtoie une sirène, un petit personnage écartelé et même un mystérieux œil tourné vers l’église. À l’intérieur, on découvre une monumentale cheminée gothique, ornée du monogramme de Jean Podevigne et le plafond peint du logis sur cour. Remarquable patrimoine unique en France, ces peintures représentent un décor original avec une dizaine de phylactères contenant des versets de la bible en latin et une alternance de décors géométriques et floraux.
Maison Vaissier
Édifiée en 1788, la maison Vaissier a connu plusieurs vies. D’abord maison notariale, elle accueille ensuite une école tenue par les Frères, puis une école privée, avant de devenir maison d’hôtes.
Escalier du Poustel
Hors de l’ancienne enceinte fortifiée, l’escalier du Poustel, le plus long de Saint-Urcize, relie le quartier bas de la Côte à l’église. Ses marches larges et espacées permettaient le passage des mulets chargés de marchandises. Le poustel, signifiant “poteau” en occitan, rappelle les poteaux d’exécution qui se dressaient au quartier de la « fon rouge » desservi par ces escaliers. Autrefois dans ce quartier, s’élevaient les fourches patibulaires qui sont un gibet à plusieurs piliers qu’on élevait dans la campagne généralement en hauteur et bien en vue pour exposer les condamnés à mort après leur pendaison.
Hospice Saint-Joseph
Dédié à Saint-Joseph, le bâtiment d’origine a été construit en 1881 afin d’accueillir les malades et les vieillards les plus nécessiteux. Aujourd’hui devenu établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), il perpétue sa vocation d’accueil et de soin.
Cité liée au sacré
Le nom de la cité provient de l’évêque de Cahors nommé Urcisius, qui vint jusqu'à Saint-Urcize au VIe siècle pour un jugement lors d’un concile. Intimement lié au sacré, la cité jouit d’un patrimoine religieux remarquable dont l’église romane abritant le calice de Louis XVI, ainsi qu’un déambulatoire typique des édifices accueillant les pèlerins sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle. Au XVIIIe siècle, une influente confrérie de pénitents blancs y fut établie, soulignant l'activité et la ferveur religieuse de la cité.
Église Saint-Pierre-et-Saint-Michel
L’église Saint-Pierre-et-Saint-Michel, Monument Historique classé en 1921, est une priorale (église d’un prieuré) rattachée à La Chaise-Dieu dès 1184. Elle frappe par son allure massive et ramassée : une nef courte ouvrant sur un chevet à déambulatoire et trois chapelles rayonnantes, disposition qui ne se retrouve pas en Haute-Auvergne. Mi-romane, mi-gothique, elle est construite au XIIe siècle puis enrichie au XIVe. Elle se distingue par son clocher-peigne à quatre arcades, reconstruit au XIXe, qui rythme la vie du bourg. Le portail sud et la chapelle nord rappellent l’élan gothique, tandis que la coquille sculptée au-dessus de l’entrée évoque les pèlerins de Compostelle, autrefois nombreux à trouver ici refuge et sécurité. À l’extérieur, modillons et sculptures racontent un univers symbolique : Saint Pierre tenant la clef du paradis, griffons fabuleux et motifs végétaux.
Bestiaire sacré des vitraux contemporains
Depuis 1991, sept vitraux contemporains illuminent le déambulatoire de l’église. Le maître-verrier Alain Makaraviez s’est inspiré de l’ouvrage “Le bestiaire du Christ” de Louis Charbonneau-Lassay, paru en 1941. Il renoue avec une tradition médiévale où l’animal est porteur de symboles spirituels, en mettant en scène les animaux présents dans la Bible. Le cerf cherchant à s’abreuver rappelle l’image de la soif des âmes croyantes recherchant l’Eucharistie ; le cygne exprime un amour idéal et pur ; le centaure, allégorie de la sauvagerie figure la violence domptée par le Christ ; le faucon désigne par son vol l’élan de l’âme vers le divin ; le dauphin symbolise le poisson secourable qui guide les âmes; le poisson est un signe mystique employé par les premiers chrétiens ; le griffon, mi-aigle mi-lion, incarne la force et la sagesse.
Chapelle funéraire Saint-Michel
Parmi les chapelles de l’église, celle de gauche attire l’attention : voûtée d’ogives, elle est dédiée à Saint Michel et fut chapelle funéraire des seigneurs de Beaufort-Canilhac. Les retombées d’arc s’appuient sur deux consoles figurant des moines, et une fresque du XVe siècle, mise au jour en 1969, y représente l’archange terrassant le dragon. La clé de voûte portait jadis les armes de la famille seigneuriale de Beaufort-Canilhac.
Calice de Louis XVI
Classé Monument Historique, le Calice d’argent et de vermeil aurait, selon la tradition, servi lors de la dernière messe de Louis XVI en 1793, avant de monter à l’échafaud. Utilisé par son confesseur, l’abbé de Firmont, il parvint jusqu’à Saint-Urcize au XIXe siècle grâce au curé Ipcher, qui l’avait reçu pour sa première messe. Avec ses poinçons d’orfèvre et ses armoiries gravées, il relie cette paisible cité de montagne à un des épisodes les plus marquants de l’Histoire de France.
Trésor sacré des Pénitents
Saint-Urcize conserve un patrimoine rare et exceptionnel lié à sa confrérie de pénitents blancs : son trésor sacré. Il est composé du mobilier, de douze bâtons ornés ainsi que des emblèmes de cette confrérie. Ces objets rares sont aujourd’hui exposés dans une salle attenante à l’église. Les bâtons qui sont parvenus jusqu’à nos jours datent principalement des XVIIIe et XIXe siècles. Les thèmes de ces bâtons vont des quatre évangélistes à une monstrance à la couronne d’épines, en passant par des symboles tels que la vierge à l’enfant ou encore le globe terrestre. La collection des Pénitents comprend aussi une sélection d’emblèmes de la Passion (arma christi). reprenant des éléments matériels des différents épisodes de la Passion du Christ. Cette vingtaine d’objets symboliques servent d’illustration du récit des Écritures et sont auparavant utilisés lors des processions.
Chapelle des Pénitents
Créée en 1702 par le Pape Clément XI, la confrérie de pénitents blancs de Saint-Urcize devient congrégation dès 1705 et a une grande influence sur Saint-Urcize et ses alentours. Les Pénitents sont recrutés parmi des laïcs jugés irréprochables. Ils effectuent des processions lors des fêtes de la Croix et du Saint-Sacrement et pratiquent des actes de charité (visite des vieillards et indigents, assistance aux mourants et prière pour les défunts). Avec une centaine de membres, la congrégation se réunit dans sa chapelle, construite entre 1717 et 1768, dédiée à Saint-Jean-Baptiste. En 1792, elle est dissoute par la loi révolutionnaire et reprend vie lors du Concordat en 1802, maintenant ses activités jusqu’en 1914 où elle est mise en sommeil. Enfin, des années 1950 à 1964, l’Abbé Falcoim, organise les dernières processions en habits de pénitents le vendredi-Saint dans les rues du village.
Presbytère
À quelques pas de l’église, le presbytère raconte une autre facette du sacré. Construit au XVIIIe siècle, il appartenait au dernier seigneur de Saint-Urcize avant d’être destiné au logement des curés de la paroisse. Sobre et élégante, cette maison témoigne de la place centrale qu’occupait le clergé dans la vie quotidienne : c’est là que se préparaient les offices, que l’on accueillait visiteurs et pèlerins et que s’organisait l’activité paroissiale. Aujourd’hui transformé en gîte de charme, le presbytère garde intacte son atmosphère d’ancienne demeure de dignitaire.
Prieuré
Maison du prieur, qui exerce son autorité sur la paroisse jusqu’à la Révolution : impôts, justice et seigneurie. En 1662, Hugues Chamouroux, dernier prieur, fit édifier l’actuel bâtiment, sobre demeure de pierres. La fenêtre surmontée de l’inscription « I.H.S » (“Iesus Hominum Salvator” signifiant “Jésus Sauveur de l'Humanité”) et d’une coiffe d’évêque sculptée, constituait la porte d’entrée d’origine, le niveau de la rue ayant été rehaussé.
Chapelle votive Saint-Roch
Dominant le bourg, la chapelle Saint-Roch est un important témoignage de la foi populaire. Édifiée au XVIIIe siècle, l’édifice invoquait la protection des habitants et leurs troupeaux envers les épidémies, fléaux redoutés des campagnes. À l’intérieur se dresse la statue de Saint-Roch, patron des pestiférés et des lépreux - suite à sa guérison miraculeuse après avoir pris soin des malades, à l'origine de sa légende. Saint Roch est également communément associé à un saint protecteur du bétail en Haute-Auvergne. Dans l’église paroissiale, le saint est représenté en majesté, revêtu d’or et couronné, mais ici, il est dépeint avec son manteau de pèlerin, accompagné de son fidèle chien. Une image plus humble et protectrice.
Rocher de la Vierge
La statue de la Vierge fut installée au XXe siècle pour rappeler la sauvegarde des jeunes habitants lors de la venue des forces ennemies en 1944. Les rochers situés derrière la Vierge sont d’anciennes coulées de lave qui avec le gel et le dégel ont formé ces éboulis de cailloux qu’on appelle des « clapas ». Avec sa vue imprenable sur l’Aubrac, sa géologie, et ses grands paysages, le Rocher de la Vierge est le lieu parfait pour appréhender la cité dans son environnement.
Saint-Urcize en Aubrac
Saint-Urcize se dresse au cœur de l’Aubrac, massif de moyenne montagne au sud du Massif Central, ceinturé par les rivières Lot et Truyère, à cheval de trois départements et classé Parc Naturel Régional depuis 2018. L’Aubrac est un massif volcanique né il y a 7 à 8 millions d'années, aux sommets peu marqués, de par ses coulées volcaniques fluides. Les rares sommets notables ont ensuite été dégradés par l’érosion comme le Puy de Gudet, point culminant de la commune (1427m). L’Aubrac a également façonné la cité par l’omniprésence de l’eau, ainsi que les traditions agricoles autour de l’élevage et des spécialités culinaires emblématiques. Vous pouvez apprécier la grandeur de ce haut plateau volcanique depuis le promontoire du Rocher de la Vierge. De là, on peut distinguer le Puy de Gudet et à son pied, la forêt de Saint-Urcize qui abrite une petite station 4 saisons dénommée « Super Blaise ».
Escalier des Moulinets
L’escalier des Moulinets doit son nom aux petits moulins jadis installés sur le ruisseau qui le longe. L’eau alimentait les métiers à carder la laine des moutons, activité essentielle à Saint-Urcize jusqu’au XVIIIe siècle, pourvoyeuse de nombreux emplois. La laine de Saint-Urcize et ses artisans étaient réputés pour la fabrication des cadis, petites étoffes de laine croisée servant à confectionner ceintures de muletiers et de marins, suaires ou doublures de tapisseries. L’élevage de la race Aubrac, avec sa robe fauve, ses yeux “fardés” et ses cornes en lyre, fierté locale, était réservé aux plus riches et son développement est tardif (XVIIIe siècle). Destinée à la production de viande, c’est une race rustique, adaptée aux pâturages et aux fourrages pauvres en nutriments de l’Aubrac. Elle passe une grande partie de l’année dans les estives du haut plateau et entretient les paysages ouverts.
Cascades de Jiou-Jiou et de Gouteilles
Au sud de la cité, deux cascades spectaculaires se succèdent : Jiou-Jiou et Gouteilles, hautes respectivement de 10 et 20 mètres. Issues de petits ruisseaux qui se rejoignent pour former l’Hère, elles témoignent de la force de l’eau dans un paysage sculpté par les glaciers dans les coulées volcaniques.
Pont de Bauron et de Vauron
Les rivières qui irriguent Saint-Urcize sont ponctuées d’ouvrages d’art qui relient les deux rives. Parmi eux, les sobres, solides et élégants ponts de Bauron et de Vauron rappellent le savoir-faire des bâtisseurs qui, depuis des siècles, ont su tirer parti de la pierre pour franchir les cours d’eau.
Burons du plateau de l’Aubrac
Le buron, emblématique du terroir de Saint-Urcize, est un habitat saisonnier construit sur les montagnes de traite, pour les buronniers, assurant la fabrication du fromage. Les ancêtres des burons, tra(p)s, datent de l’Antiquité, où le caillage du lait se faisait avec des plantes. Ces trous couverts de branchages pour conserver les fromages prennent le nom de burons au Ve siècle sous l'influence germanique de Buch (hêtre). L’origine des burons actuels se trouve au XIIIe siècle : les cabanas servaient à abriter le bétail et à fabriquer des fromages de brebis. L’Aubrac comptait jusqu’à 300 burons et Saint-Urcize est l’une des 27 communes du plateau en possédant encore. Un buron comprend des murs en basalte ou granite de 60 à 80 cm d’épaisseur, et un toit en lauze de schiste ou d’ardoise (après la Révolution). Des burons sont aujourd’hui ouverts au public pour s’y restaurer ou y passer la nuit.
Fontaines de Saint-Urcize
L’eau a toujours joué un rôle central à Saint-Urcize, à travers les nombreuses fontaines emblématiques de l’identité de la cité et les ruisseaux alimentant plusieurs moulins permettant le développement économique local. Les places de Saint-Urcize s’animent autour de fontaines de granit, rondes ou rectangulaires, alimentées par des sources claires. Place de la Frique ou place del Fritch, place du Ters, place Sœur Saint-Jean de la Croix, fontaine de Grégoire ou encore au bas du Poustel, chacune a son histoire et son charme. Durant des siècles, elles étaient des lieux de rassemblement, où l’on venait puiser l’eau nécessaire au foyer, laver le linge ou échanger des nouvelles.
Aligot, spécialité culinaire de l’Aubrac
À l'origine, l'aligot était un mélange de pain et de tome (toma) fraîche, que les moines d’Aubrac servaient aux pèlerins réclamant "quelque chose" à manger (aliquid en latin devenu aligot). Après la Révolution, les buronniers employés par de riches propriétaires, n'avaient pas le droit de consommer de fromage affiné, mais ils prélevaient discrètement de la tome fraîche pour faire un aligot. Au XVIIIe siècle, une mauvaise récolte de blé les contraint à remplacer le pain par une purée de pommes de terre, à l’origine de l’actuel aligot. Élément clé de l’économie pastorale, l'aligot devient alors le plat de subsistance de l'Aubrac. Depuis 2023, le savoir-faire local est reconnu par une indication géographique protégée (IGP), Tome fraîche de l'Aubrac, qui certifie une fabrication avec du lait cru entier produit selon un cahier des charges exigeant permettant une agriculture durable sur l'Aubrac.
Fougasse, friandise de Saint Urcize
La fougasse de Saint-Urcize est une délicieuse brioche parfumée à la fleur d'oranger et issue d’un savoir-faire ancestral qui se transmet de génération en génération depuis 1858.
Ce projet de carte interactive est porté par les associations Petites Cités de Caractère® de France, Petites Cités de Caractère® en Auvergne Rhône Alpes et par la commune de Pleaux
Il est soutenu financièrement par la convention FNADT du Commissariat Massif Central, et par l'appel à projet "patrimoine et numérique" de la Région Auvergne Rhône-Alpes, et par la Fondation d'Entreprises du Crédit Agricole Centre France.
Le plan de la commune (visuel de fond) a été réalisé par Laura Catheline - atelier passage.
Les traductions en anglais ont été réalisées par l'Office de tourisme de la Châtaigneraie cantalienne.
Les voix ont été produites et enregistrées par Hélène Poussin - Compagnie « les pieds bleus » (version française), et Nico Productions (version anglaise).
Les photos ont été produites et réalisées par Frédéric Angot, Patrick Forget, OT Pays de Salers, CAUE Cantal, Mairie de Pleaux, Petites Cités de Caractère®, Antom Production - Antony Moujol, CC&CC, Editions Roux.
La vidéo a été produite et réalisée par Petites Cités de Caractère®.
Conception et développement de la carte interactive par Tabula Rasa.
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Conception et développement de la carte interactive par Tabula Rasa.





